Ismène Administrateur
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Joined: 25 Aug 2007 Posts: 752
Localisation: Le cosmos est mon campement
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Posted: Sun 29 Jun - 14:37 Post subject: Histoires effrayantes/intriguantes |
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C'est un jeu qu'on a fait sur un autre forum durant une nuit, qui a bien marché et que j'ai pensé à essayer ici. La durée ne sera pas limitée, chaque membre, à chaque fois qu'il viendra sur ce topic, pourra poster son histoire effrayante/intrigante, à condition qu'elle ne dépasse pas les 700 mots.
Je commence pour inaugurer ce topic:
Ma mère me noya sous ses recommandations habituelles avant de monter dans la voiture et de s'éloigner dans un vrombissement de moteur. Génial, j'étais toute seule, personne pour me déranger, pour me disputer l'ordinateur. Toute seule . Le paradis. Je fermai le garage et marchai vers la maison, saluant au passage Ricky, notre chien. Il me rendit mon salut avec un aboiement féroce. Doucement, le chien. Quelle puce t’a piquée? Il aboya de nouveau, furieusement, presque nerveusement, courant vers la maison puis revenant vers moi, aboyant encore et toujours. Je ne comprenais pas. Un voleur? Un cambrioleur? Un fantôme? Un fantôme, quelle connerie! Continue comme ça, Sara, et tu vas finir par croire que les fées existent aussi. Ah la la! Je montai les marches du perron et tournai la poignée de la porte. Tiens, c'est fermé à clé. Je fronçai les sourcils. Ah, ça doit être maman. Quelle maniaque, vraiment! Heureusement que j'avais les clés sur moi. Je fis cliqueter la serrure. Sans résultat. La porte refusait tout bonnement de s'ouvrir. J'essayai encore, une, deux, trois fois. Je soupirai. Il ne me reste plus qu'à entrer de la porte de la cuisine, de l'autre côté de la maison. Je me mis en marche. Soudain, je remarquai une chose étrange: Mon reflet dans le vitre des fenêtres était floue, voilée, fantomatique. Je commençai à avoir peur. Une nouvelle série d’aboiements furieux retentit. Ricky ! J’accourus vers lui, le cœur battant la chamade. Qu’est ce qui se passait bon sang ? Arrivée de l’autre coté de la maison, je retrouvai le chien, étendu sur le sol dallé, inerte. Je pressenti une présence derrière moi, un souffle râle dans mon dos, qui me fit frissonner toute entière. Je n’osais pas me retourner. Une lumière blanche m’aveugla tout à coup, j’eus comme l’impression de m’être aspergée d’eau froide. Je sentis comme si toutes les particules de mon corps se propageaient une à une dans l’air. Ma dernière pensée fut que les chiens pouvaient voir des choses que les humains ne percevaient pas.
¤Bougie soufflée¤
Voilà, à votre tour maintenant! _________________ Tout-Homme-crée-sans-le-savoir
Comme-il-respire
Mais-l'artiste-se-sent-créer
Son-acte-engage-tout-son-être
Sa-peine-bien-aimée-le-fortifie.
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